Fiche 3 : les facteurs de risque à moto

  1. Les facteurs de risque
  2. Les facteurs aggravants

 

  1. Les facteurs de risque

Alcool et drogues

alcool et cannabis

0,50 grammes par litre de sang, c’est environ le taux pour deux verres d’alcool et c’est le taux à ne pas atteindre pour ne pas être verbalisé.

Il faut savoir que près d’un motard sur quatre impliqué dans un accident mortel l’est sous l’emprise de l’alcool.

Le cannabis est quant à lui le plus retrouvé chez les conducteurs après l’alcool. Lorsque cette drogue est prise avec de l’alcool, la conduite est gravement altérée, même à doses faibles ou modérées.

La prise de cannabis plus l’alcool combiné multiplie les risques d’accidents mortels par 14.

Fatigue

La fatigue peut provoquer une baisse de vigilance et de concentration qui peuvent parfois avoir de lourdes conséquences . C’est pourquoi, il est recommandé de s’arrêter dès que possible en toute sécurité et faire des pauses régulières toutes les deux heures.

Vitesse et vision

Vitesse

Plus on roule vite, plus il devient nécessaire de disposer d’un espace libre important devant soi. On ne peut pas éviter un danger de la même façon à 130km/h plutôt qu’à 50km/h, logique direz-vous !

Vitesse et vision

Plus la vitesse augmente plus le champ de vision rétrécit.

Inexpérience

Confiance en soi : après quelques kilomètres parcourus et une faible expérience le motard prend confiance et parfois trop…

La première moto ou la moto inhabituelle : lorsqu’il s’agit d’une moto que l’on ne connaît pas, il faut prendre son temps pour s’y habituer et surtout augmenter les distances de sécurité.

Expérience réduite : l’expérience est limitée à seulement quelques heures de conduite, la connaissance sur route de nuit et lors d’intempéries est souvent faible ou méconnue, les trajets sont peu diversifiés, sont souvent effectués sans passagers et peu de situations réelles de cas d’urgence ont été rencontrées.

Echanges d’expériences : partager avec des motards plus expérimentés sont de bons conseils et permettent d’acquérir de l’expérience ; ils peuvent notamment vous conseiller sur un modèle de moto à choisir ou sur un équipement à acheter.

Etat de la chaussée : la conduite en moto est très sensible à l’état de la chaussée (rainurages, lignes blanches, plaques d’égouts, passages piétons, gravillons, chaussée humide, trous, etc.).

Eclairage : l’éclairage d’une moto est limité et éclaire moins qu’une voiture.

 

Météo :

froid pluie vent moto

La pluie : elle réduit la visibilité car difficile d’éliminer les gouttes de pluie ou la buée sur la visière de votre casque, malheureusement vous n’avez pas d’essuies-glaces comme sur les voitures !

Le brouillard : le brouillard réduit fortement la visibilité et rend la conduite très fatigante.

Le vent : le vent peut déporter la moto à gauche ou à droite, c’est pourquoi il faut augmenter les distances latérales de sécurité.

Le froid : il engourdit les mains, les pieds et les jambes.

La chaleur : elle incite le motard à moins s’équiper et à négliger sa sécurité.

 

90% des tués le sont lorsqu’il fait beau temps

 

  1. Les facteurs aggravants

Puissance, vitesse, instabilité… et des protections corporelles uniquement

  • buée sur la visière et gouttes d’eau
  • engourdissement et crampes liés au froid ou à la durée du trajet
  • fatigue due au poids de la moto, à l’environnement et au bruit de celle-ci
  • difficulté à se rendre visible vis-à-vis des autres usagers

 

Voir la FICHE 4 >

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